levgen
21/06/2005, 10h20
LUTTE CONTRE LE TRAFIC DES ENFANTS AU TOGO
DEMARRAGE DU PROJET « VIXOASI »
La traite des enfants au Togo illustre un phénomène régionale plus
large qui implique au moins treize pays de l4afrique de l’Ouest. Sur
la base des témoignages d’enfants et d’experts locaux, on identifié
quatre voies pour la traite des enfants en direction du Togo, hors du
Togo ou au Togo même.
Dans le cadre de lutte contre le trafic des enfants et des activités
d’accueil, de protection, de réhabilitation, de réintégration et de
réinsertion des enfants victimes de trafic et d’exploitation, Terre de
Hommes va démarrer dans les mois à venir le projet « VIXOASI » destiné
à lutter contre ce fléau qui prend des proportions inquiétantes. Le
projet qui s’étend sur deux ans vise à informer la société togolaise
des méfaits du trafic et de l’exploitation et particulièrement les
entourages familiaux et communautaires des enfants victimes. Sur un tout autre plan, grâce à la coopération policière entre le Togo
et le Nigeria, cinquante cinq personnes dont dix-neuf enfant de moins
de 10 ans tous de nationalité togolaise ont été appréhendées,
rapatriées et présentées le mois dernier à la presse. Ces naïfs
postulants à l’aventure au Gabon interceptés à la frontière nigériane
étaient composés en majorité de jeunes filles. Les candidats au voyage
étaient issus de presque toutes les préfectures du Togo. Ils étaient
regroupés à la frontière nigériane depuis le 10 février dans une
église, d’où ils devaient rejoindre le Gabon par voix maritime.
Sur un autre registre, WAO-AFRIQUE en partenariat avec PLAN TOGO ont
réalisé un film documentaire qui a pour titre : « Le prix du vélo ».
Un support audio-visuel destiné à lutter contre la traite des enfants
au Togo.
Le documentaire relate l’histoire de Koudjo et de Yao, qui ont été
victimes de traite. Après plusieurs années de servitude et de durs
labeurs, Koudjo revient au village avec un vélo et annonce la mort de
son cousin Yao, suite à la morsure de serpent dans une plantation où
les conditions de travail son extrêmement pénibles. La réalité est
tout autre pour les villageois qui, furieux prennent sur eux la
responsabilité de former les comités de vigilance et de châtier
sévèrement les marchands d’illusion.
Anani Kokou TOKPAH
Radio Togo
DEMARRAGE DU PROJET « VIXOASI »
La traite des enfants au Togo illustre un phénomène régionale plus
large qui implique au moins treize pays de l4afrique de l’Ouest. Sur
la base des témoignages d’enfants et d’experts locaux, on identifié
quatre voies pour la traite des enfants en direction du Togo, hors du
Togo ou au Togo même.
Dans le cadre de lutte contre le trafic des enfants et des activités
d’accueil, de protection, de réhabilitation, de réintégration et de
réinsertion des enfants victimes de trafic et d’exploitation, Terre de
Hommes va démarrer dans les mois à venir le projet « VIXOASI » destiné
à lutter contre ce fléau qui prend des proportions inquiétantes. Le
projet qui s’étend sur deux ans vise à informer la société togolaise
des méfaits du trafic et de l’exploitation et particulièrement les
entourages familiaux et communautaires des enfants victimes. Sur un tout autre plan, grâce à la coopération policière entre le Togo
et le Nigeria, cinquante cinq personnes dont dix-neuf enfant de moins
de 10 ans tous de nationalité togolaise ont été appréhendées,
rapatriées et présentées le mois dernier à la presse. Ces naïfs
postulants à l’aventure au Gabon interceptés à la frontière nigériane
étaient composés en majorité de jeunes filles. Les candidats au voyage
étaient issus de presque toutes les préfectures du Togo. Ils étaient
regroupés à la frontière nigériane depuis le 10 février dans une
église, d’où ils devaient rejoindre le Gabon par voix maritime.
Sur un autre registre, WAO-AFRIQUE en partenariat avec PLAN TOGO ont
réalisé un film documentaire qui a pour titre : « Le prix du vélo ».
Un support audio-visuel destiné à lutter contre la traite des enfants
au Togo.
Le documentaire relate l’histoire de Koudjo et de Yao, qui ont été
victimes de traite. Après plusieurs années de servitude et de durs
labeurs, Koudjo revient au village avec un vélo et annonce la mort de
son cousin Yao, suite à la morsure de serpent dans une plantation où
les conditions de travail son extrêmement pénibles. La réalité est
tout autre pour les villageois qui, furieux prennent sur eux la
responsabilité de former les comités de vigilance et de châtier
sévèrement les marchands d’illusion.
Anani Kokou TOKPAH
Radio Togo