ide
23/03/2005, 18h27
La Déclaration de la Somone 2002
I. Préambule
a. Nous, les représentants de gouvernements, d’organisations intergouvernementales, d’organisations non gouvernementales, des secteurs public et privé, et membres de la société civile du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Mali, de la Mauritanie, du Bénin, du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée et du Cameroun, avons été réunis par la Fondation Suisse du Service Social International (SSI) et l’Institut International des Droits de l’Enfant (IDE) à La Somone (Sénégal) lors de la formation intitulée « Droits de l’Enfant, Mineurs en déplacement et structures d’accueil » (11 au 15 novembre).
b. Nous réaffirmons comme notre première considération les principes de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant (CDE) et les protocoles y relatifs, c’est-à-dire la protection et la promotion de l’intérêt et des droits de l’enfant, qui doivent guider nos actions, ainsi que la réflexion visant à assurer la dignité et le bien-être des enfants.
c. Nous réitérons l’importance d’instruments légaux internationaux relatifs, et les documents régionaux et nationaux, comme la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant.
d. Nous affirmons que la famille est l’élément central dans le développement et l’épanouissement psychique et physique de l’enfant.
e. Nous soulignons que la culture et les valeurs de la civilisation africaine doivent être préservées.
f. Nous reconnaissons qu’il y a encore beaucoup à faire pour protéger les enfants en mouvement, soit, avant, pendant et après leur déplacement.
II. Notre Déclaration
Nous avons convenu :
1) D’accentuer le rôle de la CDE et des protocoles y relatifs au cours de notre vie professionnelle, afin d’assurer l’intérêt supérieur de l’enfant
2) De respecter et appliquer les principes soulignés par le Haut Commissariat pour les Réfugiés
3) De réaffirmer l’importance des valeurs familiales, de l’identité nationale, et de l’héritage culturel
4) De renforcer la collaboration entre nous et travailler ensemble afin d’assurer le respect et la dignité des enfants, en particulier dans le domaine des mineurs en mouvement
5) D’échanger des idées et des informations
6) De partager nos expériences et connaissances
7) De promouvoir un travail en réseau plus étroit parmi nous
8 ) De développer un Plan d’Action dans notre pays et d’informer les participants ainsi que le SSI et l’IDE des derniers développements
Tous les Plans d’Action doivent être entrepris à la lumière et dans l’esprit de la CDE.
I. Préambule
a. Nous, les représentants de gouvernements, d’organisations intergouvernementales, d’organisations non gouvernementales, des secteurs public et privé, et membres de la société civile du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Mali, de la Mauritanie, du Bénin, du Burkina Faso, du Niger, de la Guinée et du Cameroun, avons été réunis par la Fondation Suisse du Service Social International (SSI) et l’Institut International des Droits de l’Enfant (IDE) à La Somone (Sénégal) lors de la formation intitulée « Droits de l’Enfant, Mineurs en déplacement et structures d’accueil » (11 au 15 novembre).
b. Nous réaffirmons comme notre première considération les principes de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant (CDE) et les protocoles y relatifs, c’est-à-dire la protection et la promotion de l’intérêt et des droits de l’enfant, qui doivent guider nos actions, ainsi que la réflexion visant à assurer la dignité et le bien-être des enfants.
c. Nous réitérons l’importance d’instruments légaux internationaux relatifs, et les documents régionaux et nationaux, comme la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant.
d. Nous affirmons que la famille est l’élément central dans le développement et l’épanouissement psychique et physique de l’enfant.
e. Nous soulignons que la culture et les valeurs de la civilisation africaine doivent être préservées.
f. Nous reconnaissons qu’il y a encore beaucoup à faire pour protéger les enfants en mouvement, soit, avant, pendant et après leur déplacement.
II. Notre Déclaration
Nous avons convenu :
1) D’accentuer le rôle de la CDE et des protocoles y relatifs au cours de notre vie professionnelle, afin d’assurer l’intérêt supérieur de l’enfant
2) De respecter et appliquer les principes soulignés par le Haut Commissariat pour les Réfugiés
3) De réaffirmer l’importance des valeurs familiales, de l’identité nationale, et de l’héritage culturel
4) De renforcer la collaboration entre nous et travailler ensemble afin d’assurer le respect et la dignité des enfants, en particulier dans le domaine des mineurs en mouvement
5) D’échanger des idées et des informations
6) De partager nos expériences et connaissances
7) De promouvoir un travail en réseau plus étroit parmi nous
8 ) De développer un Plan d’Action dans notre pays et d’informer les participants ainsi que le SSI et l’IDE des derniers développements
Tous les Plans d’Action doivent être entrepris à la lumière et dans l’esprit de la CDE.